À propos
Je suis Elise Tardy
Psychopraticienne
Clarification intérieure Recentrage Mise en mouvement
Il existe des moments où la vie nous ramène à une question plus essentielle :
Qui sommes-nous lorsque nous ne pouvons plus continuer à nous construire uniquement par adaptation ?
Mon parcours
Un parcours construit au contact de l’humain
Avant d’exercer comme psychopraticienne, j’ai travaillé comme éducatrice spécialisée dans le secteur médico-social, puis comme assistante socio-éducative en milieu judiciaire et en milieu hospitalier, en pédopsychiatrie.
Ces expériences m’ont placée au plus près d’enfants, d’adolescents, de parents et de familles confrontés à des situations complexes. Elles m’ont appris à considérer une personne dans son ensemble, mais aussi dans les liens, l’histoire et l’environnement au sein desquels elle évolue.
J’y ai observé combien certains comportements, parfois difficiles à comprendre de l’extérieur, peuvent constituer des manières de s’adapter, de se protéger ou de préserver un équilibre devenu fragile.
Au fil de mon parcours, j’ai souhaité approfondir ce qui se joue dans l’espace intérieur de la personne : ce qu’elle ressent, ce qu’elle retient, ce qu’elle répète et ce qu’elle ne parvient pas encore à mettre en mots.
Cette expérience de terrain constitue aujourd’hui l’un des socles de ma pratique. Elle nourrit mon attention aux relations, aux décalages, aux mouvements corporels et à ce qui cherche à retrouver une forme plus juste.
Je ne cherche pas à réduire une personne à ce qu’elle montre, ni une difficulté à ce qui se voit.
Expérience du terrain
Une pratique construite au contact de l’humain
Avant d’exercer comme psychopraticienne, j’ai travaillé comme éducatrice spécialisée dans le secteur médico-social, puis comme assistante socio-éducative en milieu judiciaire et en milieu hospitalier, en pédopsychiatrie.
Ces expériences m’ont placée au plus près d’enfants, d’adolescents, de parents et de familles confrontés à des situations complexes. Elles m’ont appris à considérer une personne dans son ensemble, mais aussi dans les liens, l’histoire et l’environnement au sein desquels elle évolue.
J’y ai observé combien certains comportements, parfois difficiles à comprendre de l’extérieur, peuvent constituer des manières de s’adapter, de se protéger ou de préserver un équilibre devenu fragile.
Au fil de mon parcours, j’ai souhaité approfondir ce qui se joue dans l’espace intérieur de la personne : ce qu’elle ressent, ce qu’elle retient, ce qu’elle répète et ce qu’elle ne parvient pas encore à mettre en mots.
Cette expérience de terrain constitue aujourd’hui l’un des socles de ma pratique. Elle nourrit mon attention aux relations, aux décalages, aux mouvements corporels et à ce qui cherche à retrouver une forme plus juste.
Je ne cherche pas à réduire une personne à ce qu’elle montre, ni une difficulté à ce qui se voit.
Mes repères professionnels
Des approches au service d’une même intention
Mon parcours professionnel s’est prolongé par des formations en programmation neurolinguistique, en hypnose ericksonienne et en psychologie de l’espace mental.
Ces approches me donnent plusieurs voies d’accès à ce que vit la personne. Elles ne constituent ni une méthode unique ni un parcours imposé. Je les mobilise en fonction de la situation, de ce qui émerge pendant la séance et du rythme de chacun.
Rendre visible
La psychologie de l’espace mental permet d’explorer la manière dont une personne organise intérieurement ses relations, ses représentations et les différentes dimensions d’une situation.
Relier
La PNL et l’hypnose ericksonienne permettent de travailler avec les perceptions, le langage, les ressentis corporels et les ressources déjà présentes, parfois devenues difficiles d’accès.
Remettre du mouvement
Ces différents repères soutiennent un même travail : rendre une situation plus lisible, ouvrir de nouvelles possibilités et permettre à la personne de retrouver une capacité de choix.
Les outils soutiennent l’accompagnement. Ils ne remplacent ni la rencontre, ni l’écoute, ni la singularité de la personne.
Ma posture
Un cadre stable pour un travail vivant
Dans la relation, je veille à créer un espace où vous pouvez déposer ce qui est là sans avoir à le rendre immédiatement clair, cohérent ou acceptable.
Mon rôle n’est pas de penser à votre place ni de vous conduire vers une réponse déjà définie. Il consiste à écouter avec précision, à rendre visibles certains liens et à nommer ce qui apparaît, afin que vous puissiez retrouver vos propres repères.
Accueillir sans réduire
Une personne ne se résume ni à une difficulté, ni à une réaction, ni à un moment de son histoire. J’accueille ce qui se présente sans l’enfermer dans une interprétation définitive.
Observer sans supposer
Je prête attention aux mots, aux silences, à la respiration et aux changements corporels. Ce sont des indications à explorer ensemble, jamais des vérités que je prétendrais détenir sur vous.
Nommer sans imposer
Je peux être directe lorsque cela devient utile au travail. Cette parole cherche à ouvrir une réflexion, non à imposer une lecture ou une décision.
Respecter le rythme sans perdre le cap
Je respecte le temps nécessaire à chaque cheminement, tout en maintenant une direction. La douceur n’exclut ni la précision, ni l’exigence, ni la mise en mouvement.
